
Il ya un film qui beaucoup touchée par ses images et ses mots. Un film qui est mort au bout de 5 jours car la parole mettait en danger la vie d'une femme. La réalisatrice a choisi de rester au yemen et de se filmer seule dans la rue au milieu de tous ses hommes, de discuter avec des jeunes sur l'amour, ...un film qui est devenu une histoire d'amour aussi, avec des mots differents pour chacune ...Beaucoup de belles choses à dire sur ce film, mais depuis j'ai cette phrase omme une empreinte dans ma tête. " La parole peut être un espace de libertés mais aussi une prison"...Elle ne retentit certainement pas de la même manière dans la tête ou les tripes de la rélisatrices que dans les miennes, mais elle fait echo...
je la trouve tellement juste, quelque soit le contexte...
quelque soit le type de relations à l'autre, quelque soit le pays ( même si elle au sens propre dans beaucoup d'autres pays)...
reflets de banlieue...arrachés à la pluie battante ...aux journées plus plates que certains canaux*, qui se seraient pendus...au taff qui nous empêche juste d'ëtre...
Presque oublié que j'avis un appareil photo...qu'on pouvait juste s'amuser...regarder d'un oeil surpris une réalité si subjective..se laisser guider juste par nos yeux qui rêvent...par une lobotomie douce et mélancolique...entre deux insultes et éclaboussures de voitures pressées...Juste le temps de vivre.
Voilà, il est temps de refaire mes gammes techniques, d'installer mon studio chez moi , de faire des exercices tous les jours, d'apprendre...
travail photo en solo et activisme + boulot prof seront mes perspectives de l'année 2008
bon si quelqu'un a un bon bouqin photo numrique eclairages et portraits, la reference m'interesse